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Klarinbox

Chaque outil, et ce qu'il ne fait pas

La liste complète, avec la limite de chaque outil écrite noir sur blanc. Derrière toutes ces pages, le même atelier : un fichier déposé sur l'une s'ouvre sur toutes.

Ouvrir et lire

Ouvrir un fichier .msg

Déposez le fichier : le message s'affiche avec son expéditeur, ses destinataires, sa date, son corps et ses pièces jointes. Il est lu dans cet onglet et n'est envoyé nulle part.

  • L'en-tête du message : expéditeur, destinataires, copies, date, objet, importance.
  • Le corps tel qu'il a été écrit : HTML, texte brut, ou RTF, le format qu'Outlook garde pour les messages mis en forme.
  • Les pièces jointes, avec leur nom et leur taille, à enregistrer une à une ou toutes ensemble.
  • Un message joint à un message (un .msg dans un .msg) s'ouvre à son tour, et l'écran dit à quel niveau il se trouve.
  • Les images jointes au corps (cid:) s'affichent ; les images hébergées ailleurs ne sont pas chargées.

Ce que ça ne fait pas : Un message chiffré ou signé (S/MIME) n'est pas déchiffré, et sa signature n'est pas vérifiée. Klarinbox montre ce que contient le fichier ; il ne certifie pas qu'un message est authentique. Une boîte entière (.pst, .ost) n'est pas lue ici.

Ouvrir un fichier .eml

Déposez un .eml ou un .emlx : le message s'affiche avec son en-tête, son corps et ses pièces jointes, dans la bonne écriture, quel que soit son encodage. Le fichier reste dans cet onglet.

  • L'en-tête : expéditeur, destinataires, copies, date, objet, avec les noms accentués et les écritures non latines décodés.
  • Toutes les parties du message : HTML, texte, et les deux quand l'expéditeur a envoyé les deux.
  • Les jeux de caractères déclarés par chaque partie : UTF-8, ISO-8859-1, Windows-1252 et les autres.
  • Les pièces jointes, un .eml transféré en pièce jointe, un winmail.dat : chacun s'ouvre à son tour.
  • Le .emlx d'Apple Mail, lu comme un .eml.

Ce que ça ne fait pas : Un message chiffré (S/MIME, PGP) n'est pas déchiffré, et une signature n'est pas vérifiée. Une boîte mbox, qui met des milliers de messages à la suite dans un seul fichier, n'est pas lue ici.

Ouvrir un winmail.dat

Un winmail.dat est une enveloppe fabriquée par Outlook, qui enferme les pièces jointes et la mise en forme d'un message. Déposez-le : les fichiers qu'il contient ressortent avec leur nom, prêts à enregistrer.

  • Les pièces jointes enfermées dans l'enveloppe, avec leur nom d'origine et leur taille.
  • Le corps du message quand l'enveloppe le porte, en RTF ou en HTML.
  • Un message Outlook joint dans l'enveloppe, ouvert à son tour.
  • Un winmail.dat encore dans son e-mail : déposez le .eml ou le .msg entier, l'enveloppe est ouverte au passage.

Ce que ça ne fait pas : Une enveloppe qui ne porte que la mise en forme du message, sans pièce jointe, ne rend que le texte. Le réglage d'Outlook qui fabrique ces fichiers se change chez l'expéditeur, pas ici.

Ouvrir un fichier PST

Déposez la boîte : ses dossiers et ses messages s'affichent, la recherche porte sur les objets, les expéditeurs et les corps, et chaque message s'ouvre, s'extrait ou se met en PDF. Le fichier est lu par morceaux, jamais chargé en entier.

  • L'arborescence des dossiers et la liste des messages, par date, avec l'expéditeur, l'objet et les pièces jointes.
  • La recherche dans les objets, les expéditeurs et les corps, et des filtres : période, expéditeur, dossier, messages avec pièces jointes.
  • Les messages marqués personnels ou privés, et ceux des dossiers « Personnel », sont écartés par défaut ; les inclure est un choix explicite.
  • Chaque message s'ouvre comme un .msg : corps, pièces jointes, messages joints, en-têtes. Il s'enregistre en PDF ou entre dans un dossier de pièces.
  • Les fichiers de plusieurs gigaoctets sont lus par morceaux : ils ne sont jamais chargés en entier dans la mémoire de l'onglet.

Ce que ça ne fait pas : Un PST protégé par mot de passe n'est pas ouvert : la protection n'est pas contournée. Klarinbox lit ce que contient le fichier ; il ne répare pas une boîte abîmée et ne retrouve pas les messages supprimés.

Ouvrir une boîte mbox

Déposez le fichier .mbox : ses messages s'affichent, rangés par libellé pour un export Gmail, et chacun s'ouvre, s'extrait ou se met en PDF. Le fichier est lu par morceaux, jamais chargé en entier.

  • Les libellés Gmail deviennent des dossiers, sous-libellés compris ; un message qui porte plusieurs libellés se retrouve dans chacun.
  • La recherche dans les objets, les expéditeurs et les corps, et les filtres : période, expéditeur, libellé, pièces jointes.
  • Les messages personnels (libellé « Perso », objet qui le dit) sont écartés par défaut, et les inclure est un choix.
  • Chaque message s'ouvre comme un .eml : corps, pièces jointes, messages joints, en-têtes ; il s'enregistre en PDF ou entre dans un dossier de pièces.
  • Les fichiers de plusieurs gigaoctets sont lus par morceaux, sans être chargés en entier dans l'onglet.

Ce que ça ne fait pas : Klarinbox lit ce que contient le fichier : il ne se connecte pas à Gmail et ne télécharge rien. Un message chiffré n'est pas déchiffré.

Extraire

Extraire les pièces jointes

Déposez un ou plusieurs messages : leurs pièces jointes sortent dans une archive rangée par message, y compris celles qui dorment dans un message joint ou dans un winmail.dat.

  • Les pièces jointes de chaque message déposé, dans un dossier par message, nommé d'après sa date, son expéditeur et son objet.
  • Les messages joints (un .msg dans un .msg, un .eml transféré) et les winmail.dat, ouverts à leur tour : l'écran dit à quel niveau se trouve chaque pièce.
  • Un index en CSV : message, nom de la pièce, taille, empreinte SHA-256.
  • Les noms de fichiers gardés tels qu'envoyés, et départagés quand deux pièces portent le même nom.

Ce que ça ne fait pas : Une pièce jointe n'est jamais ouverte par la page : elle est extraite telle quelle, sans être exécutée ni convertie. Les boîtes entières (.pst, .ost, .mbox) ne sont pas lues ici.

Contrôler

Lire les en-têtes d'un e-mail

Les en-têtes d'un message disent par quels serveurs il est passé, à quelle heure, et ce que le serveur de réception a vérifié. Déposez le message : ils sont remis dans l'ordre et expliqués ligne à ligne.

  • Le trajet (Received) remis dans l'ordre, du premier serveur au dernier, avec les heures ramenées à un seul fuseau et le temps passé à chaque étape.
  • Les résultats d'authentification déjà inscrits par le serveur de réception (Authentication-Results) : SPF, DKIM, DMARC.
  • L'identifiant du message, le logiciel d'envoi, les adresses de réponse et de retour.
  • Les incohérences, dites comme des constats avec leur cause innocente possible : une date postérieure à la réception, des heures qui reculent, un identifiant d'un autre domaine que l'expéditeur.
  • Tous les en-têtes bruts, à copier tels quels.

Ce que ça ne fait pas : Rien n'est vérifié en direct : la signature DKIM n'est pas recalculée et aucune requête DNS n'est faite, puisqu'elle sortirait de l'onglet. Les résultats affichés sont ceux qu'a inscrits le serveur de réception. Klarinbox dit ce qu'il constate ; il ne dit jamais qu'un message est faux ou authentique.

Produire

Convertir un e-mail en PDF

Déposez un ou plusieurs messages : chacun devient un PDF à texte sélectionnable, avec son en-tête, son corps, la liste de ses pièces jointes et, en annexe, un relevé qui dit de quel fichier il vient.

  • Un PDF par message, ou un seul PDF qui les met à la suite, chacun commençant sur une nouvelle page.
  • Le texte reste du texte : il se sélectionne, se copie et se cherche. Les polices sont incorporées ; l'arabe, l'hébreu, le russe, le chinois, le japonais et les emojis s'affichent.
  • Les images du message (logo, signature, captures) sont reprises ; les images distantes ne sont pas chargées et leur adresse est écrite à leur place.
  • Un relevé de production en annexe : nom, taille et empreinte SHA-256 du fichier source, pièces jointes et leurs empreintes, en-têtes complets, date de production.
  • En option, un PDF/A pour l'archivage, qui peut aussi contenir le fichier d'origine.

Ce que ça ne fait pas : La mise en page vise la correspondance : une lettre d'information à colonnes et à images de fond est rendue simplifiée, et le PDF le signale. Le relevé décrit le fichier source ; il n'atteste pas qu'un message est authentique.

Produire des pièces et leur bordereau

Déposez les messages à verser au dossier : ils sont classés par date et numérotés, chacun devient un PDF avec son numéro en tête de chaque page, et le bordereau est prêt en Word et en PDF.

  • Les messages classés par date, numérotés à partir du numéro de votre choix ; l'ordre, les numéros et les descriptions se modifient avant de produire.
  • Un PDF par pièce, nommé « Pièce 12 - date - objet », avec « Pièce n° 12 » en tête de chaque page et une pagination propre à la pièce.
  • Le relevé de production en annexe de chaque pièce, qui relie le PDF à son fichier d'origine par son empreinte SHA-256.
  • Le bordereau en Word, pour l'ajuster, et en PDF : numéro, date, nature et description de chaque pièce.
  • Tout enregistré en une archive, ou pièce par pièce.

Ce que ça ne fait pas : Klarinbox met en forme ce que contiennent les fichiers déposés ; il ne dit rien de leur authenticité ni de leur recevabilité, qui restent à apprécier. Pour masquer des données personnelles avant de communiquer une pièce, passez par Klarmask.

Discussions

Lire une discussion WhatsApp

Exportez la discussion depuis le téléphone, puis déposez le fichier ici : elle s'affiche comme sur l'écran, en bulles, avec ses photos et ses notes vocales. Choisissez une période ou des messages, et l'extrait dit ce qu'il laisse de côté.

  • L'export d'un iPhone ou d'un Android, dans toutes les langues du téléphone, en 12 ou en 24 heures : l'écran dit comment la date a été lue, et vous pouvez corriger si elle est ambiguë.
  • Les messages en bulles, les vôtres à droite ; les photos affichées, les notes vocales et les vidéos lisibles, les autres fichiers enregistrables.
  • Un extrait par période ou message par message, avec le contexte voulu autour : ce qui est omis est compté et écrit à sa place.
  • Les incohérences de l'export (heures qui reculent, lignes d'un autre format, médias cités mais absents) sont dites comme des constats, avec leur cause innocente possible.

Ce que ça ne fait pas : Klarinbox lit le fichier exporté ; il ne se connecte pas à WhatsApp. Un export est un simple texte : il ne prouve pas à lui seul que les messages n'ont pas été modifiés, et Klarinbox ne l'atteste pas. Les heures sont celles du téléphone qui a exporté.

Discussion WhatsApp en PDF

Déposez l'export, choisissez la période ou les messages, et le PDF est prêt : en bulles comme sur le téléphone ou en tableau daté, avec les photos, les omissions écrites à leur place et un relevé qui le relie à son fichier.

  • Deux présentations : des bulles comme sur le téléphone, vos messages à droite, ou un tableau date, heure, auteur, texte.
  • L'extrait de votre choix, et les messages omis comptés et écrits à leur place : « 214 messages omis du 3 au 9 mars ».
  • Les photos en vignettes, les autres médias cités par leur nom et leur empreinte.
  • « Pièce n° 12 » en tête des pages si vous le voulez, et un relevé de production : fichier source et empreinte SHA-256, lecture de la date, participants, omissions, constats.
  • En option, un PDF/A pour l'archivage, qui peut contenir l'export d'origine.

Ce que ça ne fait pas : Klarinbox met en forme ce que contient l'export ; il ne dit rien de son authenticité ni de sa recevabilité. Le relevé décrit le fichier source ; il ne certifie pas que les messages n'ont pas été modifiés. Les heures sont celles du téléphone qui a exporté.